Comment se remettre d’un burnout (épuisement)? Les solutions

AVERTISSEMENT: Les informations sur ce site n'ont pas pour but de prescrire la médecine. Ce site ne cherche ni à guérir, ni à soigner, ni à traiter, mais uniquement à présenter les solutions alternatives qui favorisent votre bien-être. Consultez donc obligatoirement votre médecin en matière de santé.



Également connu comme le « Syndrome d’épuisement professionnel », le burnout désigne un état de fatigue physique, émotionnel et mental. À cela s’ajoute un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle, et d’incapacité à fonctionner normalement dans le cadre professionnel. Contrairement à ce que peuvent penser certains, le burnout n’est pas une maladie mentale. Il s’agit d’un ensemble de symptômes résultant de la dégradation du rapport de la personne à son travail. Frappant autant les femmes que les hommes, le burnout figure à la deuxième position des affections d’origine professionnelle. Bien que la personne ait l’impression que le burnout survient d’un coup, il faut savoir que c’est le résultat de tout un processus lent. La meilleure solution serait de déceler les signaux à l’avance pour éviter la chute.

Comment se remettre d'un burnout (épuisement)? Les solutions

Mieux comprendre ce qu’est le burnout

Selon la définition de l’OMS : « le burnout se caractérise par un sentiment de fatigue intense associée à une perte de contrôle et l’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». La définition de la Haute Autorité de Santé apporte plus de précision, il s’agit d’un « état d’épuisement mental, physique et émotionnel dû à un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel. Dans tous les cas, il s’agit d’un mal lié au monde du travail et qui peut toucher toute personne exerçant une activité professionnelle.

C’est en 1980 qu’un psychanalyste américain a publié un livre sur le phénomène d’épuisement professionnel en l’appelant « burnout ». Il s’agit d’une référence à un incendie intérieur qui laisserait les murs d’un immeuble en état, mais en réduisant en cendre tout ce qu’il y a à l’intérieur. De même, cette situation laisserait les personnes vides intérieurement, mais d’apparences intactes.

Il s’agit d’une situation de mal-être physique et mental rattaché principalement au quotidien professionnel de la personne qui en est atteinte. Bien que ces symptômes se rapprochent, le burnout est à différencier du surmenage ou de la dépression. Il se peut également que les parents soient touchés par ce qu’on appelle le « burnout parental » ou « burnout familial ». Dans tous les cas, ce syndrome est majoritairement lié au monde du travail.

Une maladie professionnelle ?

Bien que ce syndrome ne soit pas encore dans la classification officielle des maladies par l’OMS, la majorité des spécialistes, chercheurs et médecins l’affirment : le burnout est avant tout une maladie professionnelle. En d’autres termes, c’est une maladie qui est entièrement liée au domaine professionnel. C’est un des critères qui permettent de le différencier de la dépression. Dans le cas d’une dépression, le travail n’en est pas la cause principale, mais sera juste un facteur aggravant. Plus encore, une personne souffrant du syndrome d’épuisement professionnel sera en proie au stress chronique. Par contre, dans le cas d’une personne dépressive, le stress ne sera pas chronique.

Toujours selon les spécialistes, le problème de santé psychologique au travail est devenu encore plus fréquent depuis les années 1990. Aujourd’hui, les sondages affirment que deux salariés sur 10 seraient confrontés à ce syndrome. C’est une maladie qui peut toucher toutes personnes qui travaillent et selon les spécialistes, les plus à risques sont ceux confrontés à une surcharge de travail.

De récentes recherches, menées sur 1 000 travailleurs français ont démontré que ce syndrome d’épuisement professionnel peut toucher tout le monde. Toutefois, les managers seraient le plus en proie au burnout. Pour cause, ces personnes sont les plus en proie à la pression et aux exigences plus fortes, mais aussi au risque de se retrouver sans travail réel. Mais, même si ces personnes sont les plus exposées, le syndrome d’épuisement professionnel peut toucher tous les métiers qui demandent un engagement professionnel intense.

Burnout: quels en sont les symptômes ?

Diagnostic d’un syndrome d’épuisement professionnel

Jusqu’à maintenant, le syndrome d’épuisement professionnel n’est pas encore reconnu comme étant une maladie professionnelle. Malgré les appels de certains acteurs politiques ou les résultats de recherche de scientifiques, le burnout n’est pas encore considéré comme étant une maladie. Par ailleurs, il n’est pas non plus reconnu comme étant une maladie mentale. De fait, le burnout ne figure pas dans le manuel médical des troubles mentaux.

Établir un diagnostic reste donc difficile dans le cas de ce syndrome, et les médecins ne disposent pas encore de critères précis pour le faire. C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreux médecins se trompent parfois de diagnostic en prononçant une dépression. Les médecins, amenés à établir un diagnostic sur la base d’un entretien avec le patient, n’arrivent pas encore à situer la différence entre un burnout et une dépression. Cela s’explique par le fait que les symptômes restent sensiblement les mêmes.

Il faut souligner qu’un burnout n’a pas de symptômes spécifiques. Les manifestations, « non spécifiques » peuvent être communes à d’autres affections, et sont souvent celles d’une dépression. C’est, d’ailleurs, le cas de la fatigue (émotionnelle, physique et psychique) persistante. Par contre, dans le cas d’une personne en proie au burnout, cette fatigue s’accompagne d’une démotivation vis-à-vis du travail.

Les signes avant-coureurs d’un burn-out

Généralement, le burn-out se reconnait quand le travailleur ressent un écart important entre ses attentes ou comment il voit son métier, et la réalité du bureau ou de son travail. En faisant face à des situations de stress chronique au travail, il ne parvient plus à donner de sa motivation.

Ainsi, généralement, cette situation se traduit par un sentiment d’épuisement émotionnel, physique et psychique. Le travailleur sent qu’il est entièrement vidé de ses ressources, et qu’il a besoin de repos, car les temps de repos habituels (week-ends, congés, sommeil…) ne suffisent plus.

À cela s’ajoute le développement d’un cynisme ou d’une attitude cynique dans le cadre professionnel. Il s’agit d’une réaction d’autoprotection contre la déception émotionnelle, car il ne parvient plus à « bien faire » son travail. Il adopte une attitude désengagée, et déshumanise ses relations professionnelles. De fait, il devient froid, négatif et dur.

Il présente également une perte d’estime de soi, qui se reconnait surtout par le sentiment d’incompétence et d’irritabilité accrue. La personne perd la sensation d’accomplissement au travail et aura l’impression de ne plus être à la hauteur dans ce qui auparavant n’était que minime pour elle.

Les principaux symptômes d’un burnout

Bien que le burnout affecte principalement l’état psychologique d’une personne, ce syndrome a également des répercussions physiques. Celles-ci rendent la personne encore plus fatiguée :

• Troubles du sommeil : insomnies fréquentes, difficultés à s’endormir, bâillements incessants, qui peuvent même conduire à l’addiction aux somnifères.

• Douleurs musculaires : crampes à répétitions, boule au ventre liée à un stress musculaire, raideur de la nuque, douleurs aux cervicales et même des troubles musculo-squelettiques qui s’aggravent à cause du manque de sommeil.

• Problèmes digestifs : souvent, le burnout a des impacts nocifs sur le nerf vagal entraînant des troubles gastriques qui peuvent se manifester par des constipations, diarrhées, mauvaise haleine fréquente…

• Problèmes cutanés : les personnes en proie au syndrome d’épuisement professionnel ont souvent des troubles cutanés et principalement des éruptions (eczémas, mycoses, acnés).

• Variation du poids : qui est à la fois causée par les troubles digestifs et le manque de sommeil. Mais, il faut également noter le fait que les personnes souffrant de burnout ont tendance à manger beaucoup plus ou, dans d’autres cas, à perdre complètement l’appétit.

• Problèmes cardiaques : les personnes en proie au burnout étant principalement sur les nerfs, leur cœur n’est jamais à l’abri. Leurs accès de colère peuvent parfois causer une accélération du pouls. De plus, le manque de sommeil et l’alimentation précaire peuvent entraîner des hypertensions artérielles.

Outre ces symptômes physiques, d’autres signes psychiques sont également à prendre en compte dans le cas d’un burnout :

• Difficultés à se concentrer : elles peuvent être dues au manque de sommeil et au stress ; et impactent encore plus sur la qualité du travail.

• Addictions : pour calmer leur état de stress, les personnes en proie au burnout ont souvent des addictions, et se laissent aller à des dépendances (alcool, nourriture, cigarette, sport…).

• Détérioration des rapports avec les autres : les personnes qui font face à ce syndrome ont toujours du mal à gérer leurs accès de colère. Elles ont également tendance à être cyniques et pessimistes.

• Perte d’estime de soi : c’est un des symptômes qui poussent généralement les médecins à trancher pour une dépression. Les personnes atteintes de burnout peuvent ressentir un sentiment d’abattement et d’impuissance. De fait, elles entrent dans une phase de déni, et ont honte de leur situation. Il arrive même que ces personnes se culpabilisent pour tout et n’importe quoi.

Burnout ou non ?

Il faut pourtant savoir que le burnout est une affection multifactorielle. En d’autres termes, les personnes qui souffrent d’un des symptômes cités ci-dessus peuvent ne pas souffrir de burnout. Par contre, si plusieurs de ces signes alarmants se manifestent, et que cela se passe simultanément, il est peut-être temps de s’alarmer et de voir comment faire pour l’aider.

Les causes d’un épuisement physique et psychologique ?

Les scientifiques, médecins et chercheurs n’ont jusqu’à maintenant pas pu déceler des explications rationnelles sur ce qui peut causer l’épuisement professionnel. Toutefois, la majorité des travailleurs atteints du syndrome d’épuisement professionnel font généralement face à un état de stress chronique. De fait, ce critère doit être tenu en compte et pris comme étant un facteur de vulnérabilité.

Plusieurs cas peuvent provoquer le stress au travail :

• Une situation inhabituelle : ou qui sort de la routine, et qui déstabilise le travailleur dans ses organisations ou ses repères.

• Une situation imprévue : qui entraîne souvent un sentiment et une impression de manque de contrôle sur la situation.

• Une situation menaçante ou déstabilisante : c’est surtout le cas quand l’employeur met en doute les compétences du travailleur, ou encore dans le cas de harcèlements psychologiques ou moraux.

• De trop fortes exigences : une charge de travail trop importante ou des délais trop courts pour effectuer tout ce qui reste à faire. Et souvent, les travailleurs y rajoutent des exigences qualitatives.

D’autre part, l’importance de la charge de travail est un facteur prépondérant. A cela s’ajoutent d’autres facteurs clés, à savoir :

• Le manque d’autonomie du travailleur : il ne participe que peu ou pas du tout aux décisions importantes liées à ses attributions professionnelles.

• Le déséquilibre entre efforts fournis et reconnaissance obtenue : l’employeur n’évalue pas à sa juste valeur les efforts mobilisés par le travailleur (salaire, estime, respect…).

• Un soutien social faible : qui relève autant des supérieurs directs que des collègues ou des subordonnées.

• Une communication insuffisante : surtout de la part des dirigeants de son lieu de travail concernant la vision et l’organisation de l’entreprise ou des tâches.

Par ailleurs, des facteurs individuels entrent également en jeu. Cela s’explique par le fait que certaines personnes sont plus facilement en proie au stress que d’autres. Généralement, les personnes les plus vulnérables sont celles qui accordent une trop grande importance au travail. Il s’agit des personnes à tendance perfectionnistes, ou celles qui sont trop engagées dans ce qu’ils entreprennent. Pour ces types de personnes, c’est leur profession ou leur métier qui donnent un sens à leur quotidien. Un travail mal fait serait mal vu. Les personnes les plus en proie à ce syndrome sont celles sujettes à une instabilité émotionnelle. Il s’agit des personnes qui ont tendance à voir la réalité et les évènements comme étant menaçants ou problématiques. Mais, il y a également les personnes à caractères consciencieux, organisé, méthodique et persévérant.

Pourtant, il ne faut pas considérer le burnout comme étant « une maladie du battant » ou des consciencieux. Un burnout n’est pas forcément la conséquence inévitable d’un engagement à corps et âme d’une personne dans son travail. Il s’agit plutôt de la rencontre de ce type d’individu avec une situation de travail dégradée.

Les conséquences possibles

Des risques de dépression

Lorsque d’un burnout n’est pas pris au sérieux, les conséquences peuvent être désastreuses. En effet, si le burnout n’est pas traité dans les temps, il peut évoluer et devenir une dépression majeure. C’est d’autant plus pire dans le cas où d’autres problèmes majeurs autres que ceux liés au travail surviennent dans la vie de la personne concernée.

La raison en est simple : imaginez une personne qui fait un burnout. Déjà qu’il se sente inutile et incapable dans le domaine professionnel, il peut également être perturbé par la perte d’un de ses proches. Les conséquences peuvent être un déclic pour l’aider à se remettre en selle et à avancer. Néanmoins, il se peut que le résultat soit totalement le contraire de celui attendu.

Certaines personnes peuvent également souffrir de troubles de l’alimentation, d’anxiété ou même avoir des problèmes de toxicomanie. Certaines personnes peuvent même s’épuiser au travail et y laisser leur vie. Au Japon, ce phénomène est appelé « Karoshi ». Il s’agit d’un décès suite à un arrêt cardiaque à cause de l’épuisement professionnel.

Des dérèglements physiologiques

Le stress chronique provoque également des troubles physiologiques chez la personne touchée. Certes, le stress a permis depuis le temps à l’humanité d’assurer sa survie. C’est l’élément qui crée la réaction « lutte ou fuite » dans chaque personne qui se confronte à un danger au quotidien. C’est le stress qui agit pour augmenter le rythme cardiaque, dans la dilatation des vaisseaux sanguins, et stimule la production d’adrénaline. Résultat : la personne devient plus alerte et plus performante !

Par contre, quand l’état de stress est chronique, les problèmes peuvent vite s’aggraver. Le corps produit d’une quantité trop élevée d’hormones de stress, à savoir l’adrénaline et le cortisol. Pourtant, un taux anormal de cortisol (qu’il soit en hausse ou en baisse) cause des déséquilibres physiologiques. Agissant au niveau du cerveau, ces hormones entraînent la fatigue, l’épuisement, la dépression, les troubles de la concentration et des problèmes de mémoires. Plus encore, c’est le taux élevé de cortisol dans le corps qui provoque les hypertensions, maladie cardiaque ou le diabète.

C’est la présence en grande quantité de cortisol qui pousse certaines personnes qui traversent un burnout à céder à l’addiction à la nourriture. Il faut également savoir que le cortisol agit sur la façon dont le corps emmagasine le gras.

Quelles solutions pour se remettre d’un burn-out ?

Comment réagir quand on est épuisé ?

La première chose, et sans doute la plus importante, est de reconnaître la situation. Nier le fait ou faire comme si de rien n’était ne servira qu’à empirer la situation. Mais, pour le savoir, il faudra bien identifier les symptômes et trouver la réponse appropriée. La deuxième étape est de signaler votre supérieur hiérarchique ou vos collègues. Dans certains cas, un simple dialogue suffira pour inverser la tendance. Le supérieur peut confier au travailleur des tâches moins éreintantes et, ainsi, moins stressantes.

Dans d’autres cas, et surtout si la situation est devenue plus grave, un arrêt temporaire de travail serait la meilleure solution. Généralement, les médecins ou psychothérapeutes donnent des avis d’arrêt de travail lorsqu’ils parviennent à identifier un syndrome d’épuisement professionnel chez un travailleur. Souvent, le burnout est trop important que la seule solution qui reste pour le travailleur est de démissionner de son poste.

Dans tous les cas, une personne qui souffre du syndrome d’épuisement professionnel aura surtout besoin de repos. Mais ce repos, tant physique que mental doit être également mis à profit pour une phase de réflexion. Le travailleur pourra ainsi entamer les changements nécessaires : identifier les sources de stress, trouver des solutions personnelles. L’accompagnement d’un psychothérapeute est requis pendant la période de burnout.

Changer son mode de vie peut aider

La relaxation et la méditation

Une personne traversant une période de burnout aura surtout besoin de repos, que ce soit mental ou physique. La relaxation et la méditation sont ainsi indiquées pour prendre en charge ce syndrome. Il existe aujourd’hui plusieurs techniques et méthodes pour la relaxation et la méditation. La sophrologie, la thalassothérapie ou l’hydrothérapie peuvent y aider, parmi d’autres techniques.

Pratiquer des activités physiques

Au même titre que la relaxation, la pratique régulière d’un sport est aussi un moyen efficace de gérer le stress professionnel. C’est à la fois un moyen de « se défouler » et d’évacuer le stress accumulé pendant la semaine, et de récupérer de la force. Généralement, pratiquer un sport doit s’accompagner d’une alimentation équilibrée.

La psychologie positive

La méthode de la psychologie positive amène un travailleur à éviter de stresser sur des « ratés » des « imprévus » ou des « inachevés ». À la place, il est préférable à la fin de chaque journée de se remémorer des moments positifs et de les savourer à nouveau. Cette méthode permettra de profiter d’une bonne nuit de sommeil et, ainsi, d’évacuer facilement le stress de la journée qui est passée.

Traitements ou prévention ?

Si les symptômes démontrent que le burnout n’a pas encore dépassé un certain stade, le psychothérapeute peut aider le travailleur. Il s’agira principalement de thérapie pour aider le travailleur à changer certains aspects de sa personnalité. Cela portera généralement sur les points qui font qu’il soit en proie au stress, à savoir :

• Apprendre à dire non ;

• Apprendre à déléguer ;

• Apprendre à se fixer des objectifs réalistes et atteignables ;

• Se garder du temps pour se déconnecter du travail ;

• Prendre des vacances ou de vraies pauses.

Par contre, si le travailleur a déjà atteint un certain stade du burnout, l’arrêt de travail et le repos restent les meilleures options. En accompagnement à cela, le médecin pourrait également prescrire des médicaments. Cette prescription n’est pas systématique, mais est souvent envisagée dans des cas aggravée.

C’est en 1980 qu’un psychanalyste américain a utilisé pour la première fois le terme « burnout » pour parler de l’épuisement professionnel. Aujourd’hui, plusieurs recherches sont encore menées afin d’identifier réellement les causes et les meilleurs moyens d’éviter ou de traiter le burnout. La seule vérité concernant le burnout, aujourd’hui approuvée par tous les chercheurs, est qu’il s’agit d’une maladie multifactorielle. Mais, cette « maladie » reste encore jusqu’à maintenant non reconnue dans la classification de l’OMS. Pourtant, les recherches menées par un cabinet d’étude en France en 2013 affirmaient que près de 3,2 millions des actifs présentaient un risque élevé de faire un burnout. Ce chiffre a aujourd’hui nettement évolué, et l’évolution du monde professionnel y est pour beaucoup.

Blog